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عرض المشاركات من أكتوبر, 2011

Les seuils d’incompétence communicationnelle 2/…

Les seuils d’incompétence communicationnelle! 2/… Par Al Hakawaaty, Salem Labbène Narrant d’un angle de vue communicationnel notre révolution du jasmin, j’ai consacré la première livraison à ce que j’ai appelé « le seuil d’arrogance » atteint par un système qui s’est permis une campagne communicationnelle d’une agressivité jamais égalée auparavant et qui s’est montré si méprisant à l’égard du peuple tunisien et de ses lois, que tout le monde s’est senti comme poignardé dans le dos. Mais comment autant d’arrogance, a-t-elle pu être tolérée ? Comment a-t-elle pu être servie, aussi aveuglément, par des journalistes et communicateurs qui n’ont, en définitive, ni moins d’amour pour leur patrie ni moins de bon sens, ni moins de fierté que le reste de leur peuple ? Comment se fait-il que tout un secteur ait été atteint de sclérose à ce point, sans que personne, de l’intérieur du système, ne lève le petit doigt ? Là, on va arrêter la narration, pour tenter de comprendr...

Les seuils d’incompétence communicationnelle -1-

Les seuils d’incompétence communicationnelle! 1/... Par Al Hakawaaty, Salem Labbène Revenons, pour être méthodique, au sujet principal de cette série d’articles, à savoir l’état des lieux du secteur de l’information et de la communication publique dans notre pays !  Pourquoi le secteur public en particulier, me demanderait-on ? Et bien parce qu’un moyen d’information privé sert généralement les intérêts commerciaux de ses propriétaires (dont certains pourraient œuvrer sincèrement à l’émancipation du secteur, mais sans que ce soit pour eux une obligation !), un journal de parti politique sert toujours les objectifs du parti qui l’édite (certains partis pourraient avoir, tout aussi sincèrement, la volonté de promouvoir une vraie liberté d’expression); mais une entreprise publique (de presse écrite, audiovisuelle ou autre) appartient à tous les citoyens. Nos concitoyens, libérés par leur révolution du 14 janvier, sont en droit d’attendre de leur presse, radios et...

EDITORIAL 1 (suite)

Post-scriptum poétique 1 – Présentation C’est à « Mes Quatre saisons » que renvoie ce post-scriptum poétique. Je me permets juste d’attirer l’attention des lecteurs sur le rapport possible entre la métaphore des jasmins ici employée et l’avènement du printemps tunisien éclos en plein janvier 2011. Et, p our présenter cette expérience, je laisse la parole à Yosr Blaïech dans cet extrait de son article paru dans "LA PRESSE littéraire" (supplément hebdomadaire de "LA PRESSE de Tunisie")  le lundi 17 octobre 2005. Sous l’intertitre «  Le mot blessure » elle écrit : «  L’expérience de cet artiste est une entreprise originale car elle cherche à saisir le fonctionnement d’une intériorité sur des variations temporelles. Elle cherche à extérioriser ce qui est au plus profond de soi et qui résiste car, quand on regarde au fond de soi-même, on trouve un magma qui nous éjecte vers les dehors du quotidien. Salem Labbène a donc choisi de rendre comp...

Editorial 1 *

L’apprenti Guevara ! Par Al Hakawaaty, Salem Labbène Pardonnez-moi, amis lecteurs, mais voici un éditorial qui vient « en retard d’un papier » ! Après avoir foncé droit au but, exprimant le sentiment de peur que m’inspirait, neuf mois après le 14 janvier, l’état des lieux de ma profession de journaliste au sein d’une entreprise du secteur public, (j’ai nommé l’agence Tunis Afrique Presse « TAP ») il parait, suite à certaines réactions amicales, que je doive observer une petite halte pour faire une mise au point que, transparent comme je tiens à le demeurer, je me dois de vous apporter, avant de poursuivre la rédaction de cette série d’articles. D’où cet éditorial qui, plus ou moins intentionnellement, arrive après coup ! « Mais voyons Salem, m’interrogent des ami(e)s qui m’aiment vraiment, me considérant plus qu’un simple confrère, et qui tiennent sincèrement à m’éviter une « grande déception », voire une « chute vertigineuse ...